N. & R. & C.

N. & R. & C.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 09:37

Modifié le vendredi 25 septembre 2009 13:17

Juste envie d'écrire. Car écrire c'est la vie.

Juste envie d'écrire. Car écrire c'est la vie.
Comme des envies de tout foutre en l'air. Tout quitter pour tout recommencer... Rêver d'un monde meilleur et de monde moins con, loin des manipulateurs et des dictateurs, loin des massacres et de la cruauté humaine, loin de tout et juste isolé. Mieux se renfermer pour moins souffrir ? Quelle devise. Je l'ai souvent adoptée, c'est sûr. Ou aussi cette chose si paradoxale que j'ai pu dire "j'ai appris à mieux souffrir", souffrir mieux ? Ca en fera sourire plus d'un mais je pense toujours que c'est possible. "Grand moment de réflexion" rime-t-il avec "grands moments de solitude" ? A quoi bon tenter d'aligner tout ces mots alors que je n'y arriverai pas ou plus. Mes yeux sont fatigués et cherchent du réconfort, mais tout cela tourne en vain. Trop d'idées s'installent dans mon esprit, mais aussi trop d'émotions, une haine et une rancoeur incontrôlable. Un corps à la dérive diriez-vous, je dirais plutôt un coeur à la dérive. Vais-je essayer de voir cette vie pourrie avec une autre vision ? Profiter et continuer de faire genre que tout va bien ? Non, je ne m'en sens pas le courage et à vrai dire cette envie récurrente de me tirer une balle entre les deux yeux m'envahit. Ne pas avoir le temps de voir ma cervelle exploser, c'est excitant, presque jouissif. Quitter ce monde hostile et baigné par l'atrocité et les mentalités malsaines pour danser sur les nuages du Paradis. Croquer à pleine bouche dans le bonheur comme dans une pomme bien juteuse. Et oui, nous rêvons tous de vivre nos rêves, mais malheureusement la réalité nous rattrape tout comme nos malheurs, nos peurs, nos angoisses, notre mal-être, nos soucis, notre manque de courage et de confiance en soi, nos abandons, les modalités de l'échec liées à l'école... Tout, quoi ! Alors, doucement, on essaie de sortir de ce rêve paisible, multicolore et emplit de joie et tout à coup la confrontation recommence, la lutte aussi, alors tranquillement et après une longue expiration, on se dirige vers cet objet sonnant notre salut. Là, enfin, tout redevient ordonné, nos idées, nos pensées, nos souhaits. On expire cette pression et on dirige sa main tremblante sur cet magnifique objet noir et brillant, on le soulève du bureau et on le dirige jusqu'entre nos yeux. On sent que nos doigts ne désirent qu'à se crisper. Et là... "PAN". La vie est terminée, le sang coule, on commence à se sentir mieux et plus détendu. Une mare rouge entoure notre corps à l'instant même où l'on quitte notre dépouille... Adieu...
Mais non, ces idées noires et rédoutées n'étaient que de simples pensées. On revient à soi. On ne le fait pas. On n'y arrive pas. On ne le fait pas car il y a encore plusieurs choses qu'on aurait souhaiter faire dans cette misérable existence qu'il nous reste à lutter. Ces choses qui nous retiennent encore. Ah, mais je ne veux pas mourir, moi, rassurez-vous. J'écrivais juste ce que je pensais, là, à l'instant. Je n'aurai de toute manière pas le courage de le faire, même si ce fusil s'avère très attirant certains jours (Et puis j'en ai pas façon, et j'ai pas les moyens d'm'en procurer un. De plus, je ne cherche pas en dénicher un). Comme l'affirme le titre de cet article : "Juste envie d'écrire, car écrire c'est la vie". A priori je voulais juste écrire, écrire cela pour vous montrez à quel point vous faites souffrir des personnes, à aller jusqu'à les pousser à se suicider. Et franchement, il n'y a rien de plus répugnant que cela. Il y a, dans le sentiment même des regrets, quelque chose de doux et d'harmonieux qu'il faut tâcher de faire connaître à ceux qui n'ont encore éprouvé que les amertumes. Alors à la place de pourir la vie des gens en vous croyant supérieur à eux, vous savez quoi faire. Avec le temps, on apprend la vie, on fait des erreurs qui nous permettent de nous construire, de nous forger le caractère. On remarque aussi que les gens ne sont pas totalement comme on aurait préféré qu'ils soient. Et qu'ils nous brisent le c½ur en mille morceaux, nous poignardent jusqu'à la moëlle, avec leurs rires sadiques et leurs regards qui veulent tout dire. Pouah, ces gens, j'aimerai qu'ils se mettent une fois à la place des autres pour voir. Voir comment ça fait, qu'est-ce que l'on ressent. Le monde est mal foutu, on le sait tous, c'est bien connu. Mais les gens, eux, sont répugnants. Ils donnent un arrière gout dans la bouche assez désagréable, et nous marque au fer rouge le morceau de c½ur qu'il nous reste encore. La vie n'est pas logique. Tant mieux, je ne suis pas logique. On se demande pourquoi les gens dépriment, pourquoi ils sont tristes.. Mais regardez, ouvrez les yeux, ne serait-ce qu'un instant sans vous voiler la face, et vous comprendrez rien qu'en regardant. Ceci s'appelle ''être réaliste''. Avons-nous tous une part de réalité en nous ? J'en doutes. Certains, peut-être. Pas tous. J'ai appris à faire abstraction de mes peines pour mettre en avant mes joies, mais il est vrai que parfois je me noie. Car la vie est un long fleuve tranquille, encore faut-il savoir nager. Mais nager, cela s'apprend, tout comme la vie. Il faut donc apprendre la vie, faire des expériences, bonnes ou mauvaises. Je pense que les plus grandes souffrances sont celles qui nous font grandir. Certains disent que "Ce qui ne tue pas rend plus fort", d'autres que ça fait mal quand même. Mais ces blessures que l'on subit sont là pour nous renforcer, nous faire découvrir qui l'on est, où est-ce que l'on veut aller. Que celui qui n'a jamais souffert vienne me voir, et qu'il m'explique sa vision de la vie. Mais je reste persuadée que l'on ne peut pas être heureux si on a pas souffert. Un grand écrivain a dit "Pour être heureux jusqu'à un certain point, il faut avoir souffert jusqu'au même point". Et il est dans le vrai. J'admets que certaines souffrances ne nous quitte jamais, mais soit on abandonne, soit on se bat . Et j'ai décidé de me battre. Moi, je le dis clairement, je veux vivre. Vivre pour souffrir, certes, mais j'ai de l'espoir, de l'ambition, un coeur. J'ai appris il y a peu de temps que j'avais une grande confiance en moi. Et c'est cette confiance en moi qui m'a guidée jusqu'ici, et elle me mènera encore loin, je n'en doute pas. Voici des paroles qui donnent beaucoup d'espoirs, et je vous les offrent : Il ne faut surtout pas laisser nos éventuelles déceptions nous gâcher la vie. On doit être capable de tirer un trait sur son passé, être capable d'accepter le fait que le soleil ne puisse pas briller tous les jours et lorsque la tristesse et le malheur tissent l'horizon, il faut se souvenir, que c'est seulement lorsque les ténèbres nous entourent que l'on aperçoit les étoiles. Il faut se laisser guider par leur lumière. Comme le ciel et son infini espace inter temporel, à la lueur d'une bougie. Là, au dessus d'eux, de vous et de moi. Un parterre de lumière, là depuis toujours, et à jamais là juste pour nous rappeler que quelque soit nos croyances, nos origines, nous avons le même ciel au dessus de nous. Lorsque la nuit se présente et lorsque nos yeux se lèvent vers les cieux le soir, ainsi nous sommes tous sous les même scintillements. Sous ses étoiles, nos peaux brillent comme aucune autre lumière. Leur lumière est unique, leur pouvoir tout autant. Non, ce ne sont pas que des petits points, elles sont là pour nous guider. Elles tissent un lien entre les rayons de lune comme une toile explosée dans les airs à laquelle ont aurait mis feu, colorée en argent. Derrière chaque étoile est cachée une fleur d'espoir, que tout le monde peut saisir, il suffit que ce soir, vous regardiez le ciel. Laissez-vous vous noyer dans ces illuminations, dans ces flocons incandescents. Regardez-les vous sourire... Souriez leur vous aussi. Peut-être qu'un jour, vous en verrez une se poser au creux de votre mains, pour vous-y envoler dans un berceau de lumière. Alors n'ayez pas peur de faire des erreurs, de trébucher ou de tomber, parce que le plus souvent, c'est lorsque l'on accomplit les choses qui nous effrayent le plus que l'on est le plus fier de soi. Peut-être que la vie vous offrira tout ce dont vous rêvez ou peut-être bien plus que vous ne l'auriez jamais imaginé. Qui sait ce que l'avenir nous réserve ? La route est longue, c'est vrai, mais au final, le vrai but c'est le voyage lui-même. Tout le pouvoir d'être fort et la sagesse d'être sage. Un jour ou l'autre on aura tout ça en soi. On trouvera dans ce long voyage les réponses que l'on cherchait. Car si nous gravissons la montagne, nous atteignons son sommet. Découvrir en donnant et donner en découvrant. On peut trouver sa place au c½ur des siens, il suffit avant tout de savoir de qui. Toutes les visions, les idées, les rêves que l'on s'est fait, les plus secrets de nos désirs peuvent bientôt nous appartenir. Ce que je conseille, c'est de ne jamais laisser tomber les bras. Allez jusqu'au bout de vos espérances. Même si cela peut prendre des années, ne vous arrêtez jamais. La vie est une grand désillusion. Elle est aussi une crapule. Il faut l'élever, la dompter. Elle dépend de vous. La mienne ne fait que de débuter, mais j'espère qu'elle va durer, et bien se terminer. Parlez-moi maintenant (intelligemment si possibilité optionnelle) de ce que vous faites, de ce que vous êtes, de cette égoïsme profond qui fait de vous cette personne fabuleusement ordinaire. Racontez-moi des histoires spectaculairement banales, assorties d'artifices & de vanité, de lamentations & de fierté illusoire. Faites- moi le récit démesuré de vos annales, raffiné d'un soupçon d'aberration, pas trop, juste assez pour sauver l'auditoire d'un ennui mortel, bien que déjà agacé de ne pouvoir faire son propre discours, ou convaincre l'interlocuteur biaisé que vos paroles ne manquent complètement d'intérêt. Menez à terme cette compétition narcissique, cette guerre de la salive enfouie sous les allures trompeuses d'une curiosité mutuelle. Je vous laisserai alors volontiers y remporter la victoire, épuisée & honteuse d'avoir osé attendre ce point d'orgue, cette pause solennelle qui me permettrait de vous couper la parole. Je baisserai les bras, bonne perdante cependant, car le seul fondement de ma participation à ce jeu fut résumé en l'espoir naïf qu'après avoir perdu le souffle, l'inspiration ou le cour de vos mots vous me disiez à votre tour : « Parlez-moi de vous ». J'en ai rêvé. D'ailleurs je rêve beaucoup. J'ai même rêvé d'un monde où l'amour est roi et la justice sa reine. Un monde où les rires sèchent les pleurs et où le bonheur se raconte en musique. Un monde où tout le monde s'écoute et est généreux. Un monde sans critiques et sans hypocrisie, où la solidarité est le premier fondement. Où les sourires illuminent les villes. Un monde où les pensées se lisent dans les yeux et où les émotions se partagent. Un monde où il n'y a pas de normes, où chacun est libre de vivre comme il le souhaite sans avoir peur du regard des gens. Un monde où les armes ne sont qu'objets historiques et où les drogues n'ont jamais connu d'existence. Un monde où le mensonge n'a plus de bouche où se loger et où le crime n'est plus. J'ai rêvé d'un monde où l'humanité existe encore... Mais ce n'était qu'un rêve... Bref. Avouons que la vie est quelque chose de trop étrange pour être appréciée. Pourquoi ? Pourquoi sommes-nous là ? Que devons-nous faire ? Avons-nous quelque chose d'exceptionnel à accomplir ou sommes-nous destinés à errer sans but précis sur cette terre que nous épuisons & détruisons de plus en plus chaque jour, en attendant notre heure ? Est-ce que la vie n'est pas juste une partie de notre existence ? Qu'est-ce qu'il y a après ? Y a-t-il une vie après la mort ou juste la mort après la vie ? Si nous considérons que nous sommes en vie... Le destin, la destinée, encore quelque chose de mystérieux, d'inconnu. Le destin est la chose que nous connaissons le moins. On le découvre au moment même où on le vit. Où on le vit ou au moment où on l'écrit ? En voici une autre de question que l'on ne peut s'empêcher de se poser. Est-ce que notre destin, notre histoire sur Terre est déjà écrite dès le premier instant de notre existence ? Ou est-ce que nous sommes maitre de notre propre destin ? Sommes-nous en mesure, sommes nous capable de le changer, à tout moment ? L'existence, même toute entière ne suffit pas pour répondre à toutes nos questions. Alors comme tout le monde on nait, on apprend, on grandit, on obéit, on désobéit, on aime, on hait, on pleure, on rit, on s'éffondre, on se relève, on travaille, on vote, on fonde une famille, on vieillit, on paie et... On crève. Mais actuellement, on vit, on essaie de vivre une vie heureuse. On ne sait pas pourquoi, mais puisqu'on est là, autant le faire avec le sourire ! Souvenez-vous de cet objet noir dont je vous ai parlé plus haut, donne-t-il toujours cette envie, tout à coup ? A moi, pas du tout. L'ouverture d'esprit , la tolérance et le respect ne sont qu'illusions. Pathétique, et à un point pas croyable. Alors, allez-y, riez de moi. Mais je ne veux pas de votre intérêt. Moi qui m'assume, au contraire de vous tous. Vous choisissez la facilité, vous autres, vous vivez pour vous, pas pour les autres. Les amis que vous vous faites en adoptant cette attitude ne sont que factices. Les liens d'amitié ne sont pas d'alcool, de drogue ou de parure. Alors oui, je ne bois pas, je ne fume pas, je ne me drogue pas et je ne couche pas avec tout ce qui bouge contrairement à la plupart des jeunes d'aujourd'hui. Certains d'entre-vous prendront très mal ce texte. Certains d'entre-vous penseront que j'ai un véritable don pour écrire des choses réelles et réfléchies. Certains d'entre-vous pensent être mon ami(e), mais ceux-là se trompent sans doûte. Ces gens qui sont tombé si bas. Qu'ils n'attendent rien de moi, je n'ai pas besoin d'eux. Enfin, personnellement, j'admire les gens qui ne boivent pas, ne se droguent pas, ne couche pas avec n'importe qui et qui pourtant ont un certain style. Ces gens vous font sourir ? Mais moi, c'est vous qui me faites sourir ! On sait bien que l'on ne peut plaire à tout le monde et que la haine est souvent dû à de la jalousie, mais quand même... Venons un peu à moi, maintenant. J'ai dans le coeur l'espoir de réussir ma vie, qui ne fait que commencer, en restant le maximum moi-même. J'aimerais que les gens qui m'apprécient le fassent pour ce que je suis réellement à l'interieur de moi et non pas pour l'image du "Moi" qu'ils aimeraient que je sois. Et que les gens qui me détestent le fassent aussi pour ce que je suis réellement et non pas pour les rumeurs et les préjugés. Réussir sa vie est une notion assez Floue... Bref. Veuillez m'excuser, mais je refais un autre hors-sujet... Parlons de la perfection... Je constate que beaucoup de gens parlent de perfection ou alors disent que personne ne peut être parfait. Mais qu'est-ce que la perfection ? Pour ma part, je pense que la perfection n'existe pas. Il est d'autant plus dur de définir la perfection étant donné que l'être humain n'arrive déjà pas à définir l'imperfection. La perfection est subjective. Aucuns critères universels n'existent. Il reste pourtant admis que l'on puisse être parfait pour quelqu'un, ou pour un certains temps. C'est superficiel la perfection. Personne n'est jamais assez bien et on est toujours jugé et critiqué. Je crois que le monde devrait comprendre que tout le monde à ses défauts. La perfection est illusoire, modifiée. Elle n'existe pas et on ne peut pas la demander. Faut arrêter de se comparer à ces filles, qui sont pratiquement toutes refaites. Des gens trouvent que la perfection physique c'est d'être mince, tout ça, d'autres d'être un peu plus enrobée. C'est toujours des points de vue différents, et souvent propre à soi-même. La perfection est toujours différente, personne n'est plus parfait qu'un autre. Bon, je rechange de sujet (cela m'arrive souvent, veuillez m'en excuser). Beaucoup d'entre-vous m'ont fait la demande pour que je me présente, alors je vais être gentille, pour une fois. Mon prénom n'est autre que Nadège. Je suis née un Mardi. C'était la canicule il paraît, en ce premier jour du mois d'Août de l'année 1995 lorsque j'ai vu le jour. Donc, oui, mon signe astrologique est logiquement le "lion". Je ne suis qu'une âme désappointée dans ce déplorable microcosme à l'émanation fétide. Je ne suis qu'un souvenir éclaté qui émerge des brumes du temps. Je suis quelqu'un de très réservée. Je parle peu, mais j'observe beaucoup. Je n'aime pas les gens banales, qui copient les autres pour se faire un style. Je préfère ceux qui ont une vision originale du monde, qu'elle en soit positive ou négative. Mes qualités sont sûrement l'écoute, la gentillesse, le don d'écrire ce que je pense parait-il. Je pense être sincère et fortement empathique, fidèle et loyale, passionnée, fière, sensible, franche, perfectionniste, obstinée et combative. Je pense aussi, sans fausse modestie, être intelligente et plutôt distrayante quand je m'y mets. Quand j'aime/apprécie sincèrement quelqu'un, je fais pratiquement tout pour lui (moyennant qu'on me prenne pas pour une débile, n'est-ce-pas). Accessoiremment, je pense être quelqu'un de droit : je fonctionne selon des principes que je considère comme respectueux envers mes semblables (mon crédo c'est : "Ne fais jamais aux autres ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse"), et je m'y tiens, même si mort devrait s'en suivre. J'ai réussi à arrêter de me ronger les ongles. Je n'ai jamais de jugements sur les gens que je ne connais pas. Je déteste que quand je mange ou bois un truc, et que quelqu'un aime pas, que ce dernier me fasse "Aaaah, tu me dégoutes sur ce coup, beuuurk comment tu peux manger ça ?!!!". Dès que j'entends ça, j'ai envie de me lever & de foutre des baffes. Niveau défauts, je suis très contradictoire, à cause de mon lunatisme. Je suis un peu tout et son contraire. Principalement, je tends à être égoïste et capricieuse, relativement chieuse, très jalouse et possessive. Je tends fortement aussi à l'anxiété et à la paranoïa. Je suis très exigeante avec moi même et j'ai tendance à l'être aussi avec les autres. J'ai un penchant matérialiste que je ne saurais nier, je peux être agressive, vulgaire et assez brutale, mais en cas extrême. Je n'aime pas vraiment les gens en général. Je suis trop exigeante et assez anti-sociale parfois. Sauf quand l'entourage en vaut le coup, ce qui est parfois rare. Je fais parfois preuve d'indolence, d'instabilité. Les rêves remplacent l'action. A la recherche d'émotions. Les bavardages deviennent envahissants. Je manque sans doute de structure. Certaines difficultés à marcher droit. Pas de règles précises de conduite. Un système nerveux trop fragile. Un laisser aller. Un romantisme solide ou infantile. Un pouvoir visionnaire. Un mysticisme très élaboré. J'aspire à l'infini. A l'ineffaçable. A l'inévitable. A la fusion d'un grand tout. Un intellectuel réceptif. Une imagination fertile. Un débordement émotionnel. Ce n'est pourtant pas grand-chose, m'enfin bon. Si j'ai des limites, j'aime les franchir. Toujours un peu plus loin dans l'extrême. Moyen d'évasion. Se foutre des règles, se foutre du monde, se foutre de tout. Croire que le monde nous appartient, tout en sachant que ce n'est pas vrai. Se promener de temps à autre sur une voie entre la banalité et les emmerdes, et tout faire pour toujours retomber du bon côté. Vivre dans l'inderdiction, s'amuser du mot ordre et se nourrir de l'illicite. La provocation devient tout un art. Le coeur ne bat qu'à l'adrénaline. La prise de risque nous fait jouir, et la maturité vomir. L'inconsience nous plaît. L'innocence nous échappe. Sinon, j'ai des trous de mémoires. Je suis une grande fanatique des framboises. Mon chiffre fétiche est le 4. J'ai des cheveux blonds et des yeux bleus. Comme signes particuliers, j'ai l'oreille gauche un peu défformée due au fait qu'à ma naissance, le cordon ombilical était autour de celle-ci... J'ai aussi une cicatrice (Qu'on ne voit pratiquement plus actuellement) sur tout le nez a cause de ma soeur qui quand j'étais toute petite m'a poussée d'un toit. Je suis droitère et j'écris mal. J'ai pas de tatouages à déclarer ni de piercings. J'ai des envies de meurtre quotidiennes et elles me viennent vachement facilement, d'ailleurs. Je n'ai jamais fumé, je ne fume pas et je ne fumerai jamais. De toute façon je suis allergique à la cigarette, tout ça... Je ne consomme pas d'héroïne ou autre, désolée. Je ne peux m'empêcher d'être sur mon ordinateur, de penser, d'écrire et de lire. Comment sont mes rapports avec mes parents ? Comme dans tous les rapports, j'imagine. Il y a des hauts et des bas. Sachant que pendant les hauts, on est très proches et on rigole gras, et que pendant les bas (qui sont vraiment très bas, il faut le dire), on s'évite et on se hurle mille et une douceurs à la gueule. Que voulez-vous, je suis une personne sans nuance : c'est tout ou rien. Est-ce que j'en veux à quelqu'un ? Ah euh, j'ai tendance à en vouloir au monde entier. C'est une façon de me décharger de ma propre médiocrité, je dirais. Sinon, paradoxalement, je m'en veux beaucoup à moi, pour ce que je n'ai pas fait et que j'aurais du faire, notamment. J'ai une obsession intense pour quelqu'un qui jamais ne pourra m'appartenir. J'ai une phobie de l'orage. Je suis hétéro et célibataire. Mon idéal masculin : Intelligent, sincère, patient, réaliste et comme moi. Mon anti-idéal masculin : Un bourrin pas cultivé du tout, un macho à tendances fascistes, menteur, infidèle et qui pense avec son sexe. L'amour, en général, pour moi, c'est un truc qui fait que ton cerveau dégage des petites substances euphorisantes qui font que tu as l'impression que tout est mieux qu'il n'y paraît, et que quand ça s'arrête tu ressens une sensation de manque comme un héroïnoman en cure de désintox'. Un truc dans ce genre. Je suis un monstre, c'est connu. Le défaut que j'aimerai que mon copain ait ? Je voudrais qu'il soit jaloux, pour que je me sente importante et que je puisse le lui reprocher sans vraiment lui en vouloir (et pour ne pas être la seule dans le couple à être jalouse comme un pou, accessoirement). Pour moi, la confiance dans un couple, ça doit être primordial, j'imagine. Cela dit j'ai jamais fait confiance à personne, et les événements m'ont toujours prouvé que j'avais toutes les raisons de douter. Je déteste le bruit du scotch & des feux d'artifices. Tics ou manies que je fais consciemment ou inconsciemment : Je fais un bruit de ventouse avec ma bouche, je craque mes doigts, je sert mes poings, je passe ma main dans mes cheveux, je renifle parfois du nez et agace les gens, je donne l'impression de m'enerver quand je parle normalement, et au final je craque mon poignet grâce à une savante rotation de ma main. Sinon, quand j'suis gênée, ou prise au dépourvue, j'ai tendance à me frotter l'aile du nez. Ah oui, je parle toute seule aussi. Tout le temps, sans arrêt. Je voudrais me réincarner en Dieu, histoire de refaire le monde comme je voudrais qu'il soit. Est-ce que, pour moi, l'argent fait le bonheur ? Non, mais il aide à noyer la frustration dans les méandres doucereux et extatiques de la futilité la plus complète. Et ça peut faire du bien. Ce que je voudrais faire avant de mourir ? Me lècher le coude, éternuer les yeux ouverts, tuer quelqu'un, et finalement appuyer sur le bouton "off" planqué quelque part sur cette planète, puis me poser dans un fauteuil moelleux avec un Red Bull bien frais, une clope en chocolat et des cacahuètes, et vous regarder vous tortiller de douleur comme les misérables vers que vous êtes, lors des derniers spasmes de vos vies pathétiques ♥. J'aime beaucoup la lecture, tout ce qui tourne autour de la littérature, écrire, rédiger, lire romans ou mangas. Je souhaite plus que tout devenir professeur de Français. Je suis passionnée par la musique & suis assez sélective. J'ai une énorme préférence pour le Death/Trash/Black Metal, le Melodic Death, le Punk Rock, un peu le Rock/Hardrock, et un peu de musique japonaise, plus particulièrement le J-Rock et le Visual Kei. Mais malheureusement, je ne peux en faire profiter mes amis qui en général n'écoutent pas du tout la même musique que moi. Je trouve merveilleuse la confiance de nos jours (à prendre dans un sens ironique). Tiens ! En parlant de confiance, je ne la donne plus. Quoique... Très rarement, alors... À certaines personnes... Mais plus autant qu'avant, car certains nous disent qu'on peut avoir confiance en eux, et moi comme une conne, je les crois, je les écoute, je leur dis tout,... Et qui se fait prendre pour une imbécile ? Moi. Donc, dorénavant, les personnes qui me parlent et qui me disent de leurs raconter ce qui ne va pas quand c'est le cas, je ne répondrais rien, ou presque. Et puis, gardez tous vos "Je t'aime" sans sentiments, sérieusement. À croire que c'est la mode de dire à tout le monde qu'on les aime. On peut appréciez quelqu'un, oui. Je peux parler à une personne et l'appréciez, mais je ne vais pas l'aimer au bout de cinq minutes, n'exagérons pas. Vous le pensez vraiment ? Dites-le, oui, mais quand vous ne connaissez pas, et que c'est juste pour faire genre, ne dites rien, c'est mieux . Wah, là je m'embarque dans un coup de gueule, magnifique sur une présentation, n'est-ce pas ? Quoique, il fallait que ça sorte un jour. Bref, je vais m'arrêter, ici. De toute façon, le trois-quart des gens qui vont venir parler vont me poser des questions auxquelles j'ai répondu dans le texte, la preuve que ces putains de présentations n'intéressent pas grand monde. Cela me plairait bien, tiens, de savoir qui a eut le courage de lire, donc dites-le moi si vous avez tout lu. On va rire aux nombre de personnes qui l'ont fait, haha. Bon... Je réfléchis à quelque chose que je pourrais rajouter à ma présentation, mais je vois pas trop là... Ah si ! Les gens me trouvent un peu trop mince ou d'autres un peu trop grosse, trop petite, trop moche, mais j'en ai rien à battre, pensez de moi ce que vous voulez. Je trouve que l'intolérance & la discrimination sont sincèrement des horreurs humaines. Et par dessus tout je suis heureuse dans ce monde de con, et ce grâce à seuls Dieu & moi savons quoi. Mais en fait, à quoi bon une belle description de A à Z, ou un article pour raconter ta vie puisque les gens ne se basent que sur les clichés pour avoir une image de toi & oublient carrément la vérité des choses ? Ces clichés tels une photo, un mot, un pseudo ou encore ces paroles dites juste pour rire. Ils ne sont qu'une bande de crétins sans cervelles, combien vont répondre à cela ? Pas grand monde, pour ne pas dire personne, puisque tout ce petit monde ne regarde que les photos sans lire les textes qui les accompagnent. C'est bien dommage, ils jugent à la "gueule" des gens sans les connaître et sans même savoir ce qu'ils sont. La chose la plus comique que j'ai pu voir sur tous ces Skyshit, c'est les petits enfants se croyant adolescents matûres qui pensent tout savoir, tout avoir vécu. C'est... C'est pathétique. Le monde est beau, mais les gens dégueulasses avec leurs idées noires, leurs méchancetés, leurs préjugés... Ils croient tout connaître de ta vie, savent tout ce que tu as fait, ce que tu fais, ce que tu n'as pas fais & imagine même ce que tu feras ou ce que tu as fait alors que c'est faux. D'ailleurs, ces personnes-là sont des personnes qui sont en position de comprendre autant bien que toi, qui ont sûrement eux aussi leurs problèmes personnels tout comme toi. Le hic, c'est que toi tu t'en fous de leurs vies, tu ne cherches même pas à savoir & ça, cela les rend dingues, de savoir que tu as une belle vie, et ils pointent du doigt sur tes points faibles de ton passé pour te faire chuter. C'est aussi simple que cela. Aussi simple de dire bonjour ou au revoir, aussi simple d'influencer chacun d'entre nous. Un coup de fil, un sms, une conversation sur msn & c'est fait. Les rumeurs sont lancées. C'est rigolo pour certains & balo pour d'autres. Il y a ceux qui constatent, ceux qui critiquent, ceux qui t'aiment & ceux qui ne t'aiment pas. Il y a les faux, il y a les vrais. Mais, les rumeurs... Ha ha. J'en connais tellement que je ne sais pas par laquelle commencer. C'est pour cela que je préfère me taire. D'ailleurs, "se taire", c'est ce que vous devriez faire. Arrêtez de raconter des bétises. Cela vous avance à quoi ? À rien, je n'en doutais pas une seconde. Le truc avec les rumeurs, c'est que cela finit toujours par tourner mal et la plupart des fois, elles ne racontent jamais la vérité. Les rumeurs nous mentent, alors pourquoi les croire ? Certaines personnes feraient mieux de fermer leurs bouches et d'autres de boucher leur oreilles. Non, je ne suis pas en train de vous dicter votre vie, mais plutot en train de vous dire ce que je pense de toutes ces rumeurs et ces conneries. Vous allez tout de même pas me dire que vous avez vous-même lancé des rumeurs ? Enfin, je vais vous dire, oui, vous l'avez surement déjà fait. Tout le monde a déjà lancé une ou deux rumeurs, sauf qu'il y a des gens qui passent leur temps à faire cela. Ils n'ont que cela à faire. Ils n'ont rien trouvé d'autre pour se rendre intéressants. Alors vous voulez que je vous dise ? Je vous baise vous et vos rumeurs en même temps. Oh et puis, vous savez quoi ? GET A LIFE, les gens. BUY ONE !
Donc, pour en revenir au Bon Sujet et pour stopper le Hors-Sujet, la vie est bourrée de bonnes choses, même si de mauvaises choses en majorité. Imaginez une vieille balance du XIXe siècle : A gauche, les mauvaises choses que la vie nous a offert, et à droite, toutes les bonnes choses qu'elle nous réserve encore. La balance penche un peu vers la gauche, mais la droite résiste, lutte, pour vaincre la gauche. Et en fin de compte, vous verrez que parfois, la droite bat la gauche... Et que certains jours, la gauche reprend le dessus. La vie, elle fonctionne de cette façon, pour moi. Enfin je crois... Bref... J'ai vu quelques esprits filiformes se glisser entres les nuages, jetant un petit clin d'oeil sur Terre, se moquant de nos ailes brisées, nos genoux égratignés, nos têtes hagardes et nos questions absurdes. Pourquoi ? Ah oui, nous ne sommes que de pauvres êtres humains aux illusions ratées, rêvant d'un monde meilleur sans forcément avoir les moyens de se l'offrir. Mais... Qu'ils se moquent, cela m'est égale. Quand je rêve, je suis comme eux. J'ai des ailes dans le dos qui m'emportent loin dans les airs, j'ai du vent dans le sang qui me pousse à vouloir toujours plus de petits bonheurs et j'ai des grosses envies de me relever quand je tombe pour avancer avec encore plus de détermination. Puis les égratignures sur les genoux, je trouve que c'est joli. Je ne vis pas dans un ciel doré et j'en suis fière. La vie n'est pas un claquement de doigts. Mes questions absurdes, elles m'emportent toujours plus loin dans mon imagination. Je n'aime pas la science infuse. Ce serait trop triste de ne pas se poser de questions, de ne jamais douter de rien. Et puis j'ai de la chance. Je rêve quand je dors et je rêve quand je ne dors pas. Finalement, moi aussi, j'ai l'univers à portée de main.

C'était les paroles d'une petite fille, une fille qui en aura appris, des choses. Je vous offre tout le bonheur du monde. Si, parfois, ça ne va pas, n'oubliez pas qu'il y aura toujours quelqu'un derrière vous. Même si vous ne le voyez pas. Quelqu'un qui va vous soutenir, ne fusse que par un regard, un sourire.
Naway.

# Posté le jeudi 19 mars 2009 13:59

Modifié le samedi 31 octobre 2009 11:47

La Source.

La Source.
Mon blog, c'est le recueil de mes émotions.

Moi, mon truc, c'est écrire.
Transcrire sur feuille ce que je ne peux raconter. Mon coeur dicte à ma plume mes sentiments, et celle-ci obéit. On dit de moi que je suis une grande gueule, la force de mes mots vous le fait ressentir. Écrire. Un moyen pour moi de me libérer de ce quotidien oppressant. De m'éclaircir les idées. De décompresser. Les mots sont mes seuls alliés, mes compagnons, mes confidents. Ils vous font part de mes sentiments, vous racontent ma vie, mes passions et mes déchirures. Grâce à eux, je peux extériorisé cette haine qui bouillonne en moi, ce trop d'amour qui m'obsède, cette culpabilité qui me ronge, cette joie qui voudrait exploser et cette tristesse qui me torture. Parfois les mots nous manque quand on est face à face d'une personne. On pourrait lui écrire un livre tellement on a de choses à lui dire. Mais un coup face à elle, on perd tout ce que l'on avait en tête et le tout reste bloqué. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi cela nous arrivait. Parce que cela m'est arrivé dans plusieurs situations vraiment différentes. Personnellement, je n'ai jamais vraiment trouvé les mots justes et le ton à employer pour parler sérieusement avec les autres. Par contre, quand j'écris, il faut que quelqu'un m'arrête car je pourrais continuer pendant des heures et des heures. J'aimerais pouvoir parler aussi profond que les mots que j'écris au sujet de tout et n'importe quoi sur mon blog ou seulement dans mon cahier personnel. Il y a tellement eu de moments où dans ma tête tout voulait sortir. Mais un coup avec cette personne, je n'arrivais pas à dire, à tout dire ou alors tout le contraire ou à l'envers de ce que j'aurais voulu dire. Le stress ne doit pas aider dans de pareilles situations. Mais quand même, je préfère les gens qui me parlent face à face que sur une page msn, même si je fais partie du cercle des gens qui sont presque incapables de mettre deux mots sensés un à la suite de l'autre pour dire ma façon de penser. S'il y a du monde comme moi, vous allez être un peu content de savoir que vous n'êtes aucunement seuls. On m'a dit que ces genres de personnes vivent peut-être beaucoup trop de stress, peur de blesser la personne face à elle ou peur de la réaction des autres. Peu importe le pourquoi, je n'y arrive pas. Peut-être en cherchant un peu la cause, ensuite travailler sur ceci et essayer de se débarrasser de ce poids, la facilité à communiquer en personne va être plus facile. Aucune espèce d'idée, mais cela m'enrage de perdre mes mots autant. Et pour ceux qui sont comme moi, je vous comprends aussi. Quand quelqu'un parle et que je vois le stress monter, j'essai de le rassurer en lui disant que je suis autant stressée que lui. Tout cela pour dire que j'adore écrire, même que je préfère écrire à parler. J'irai peut-être pas à écrire un livre, car j'ai trop de sujets différents et que je saute d'un sujet à l'autre, parfois. Rien ne se suit presque, les gens me comprennent parfois avec difficultés ou rareté, mais j'adore cela. Une libération se fait, comme si ce que j'ai sur le coeur serait de la poussière et que je passerais la balayeuse dessus. Drôle de comparaison, je sais. Mais c'est ce qui me venait en tête à l'instant même où je l'écrivais. Donc, pour en revenir au fait que je n'irai pas jusqu'à écrire un livre, j'irai plutôt jusqu'à en écrire plusieurs ! De cette façon, je pourrais écrire librement sur plusieurs sujets, sans me soucier de l'incohérence qui m'envahit assez souvent.

Si vous lisez mes mots, transcrits ici dans mes articles (ou dans mon livre personnel, qui ne l'est déjà pas vraiment vu que je laisse lire mes textes et histoires librement à ceux qui le désirent), ce sont des parties de moi et quelques de mes secrets que vous explorez.
Naway.

# Posté le mardi 09 décembre 2008 13:09

Modifié le vendredi 18 septembre 2009 13:39